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| Douglas "Boston"
du groupe "Lorraine". |
Depuis le début de 1942, les FAFL sont équipées
en appareils performants (Spitfire
et Boston), qui confèrent à leurs
équipages une efficacité accrue. Au printemps,
le général Valin se trouve désormais
à la tête d'une force appréciable
: 126 avions, 339 navigants, qui se déploient sur
plusieurs théâtres d'opérations en
Europe occidentale, en Afrique, au Moyen-Orient. Après
le débarquement anglo-américain en Afrique
du Nord, qui entraîne la fusion entre les
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| Commandant René
Mouchotte et la mascotte de l'escadrille. |
forces françaises présentes en AFN et les
FAFL sous le nom de "Forces aériennes françaises" (FAF), la conférence d'Anfa (janvier 1943)
décide de réarmer l'aviation française
rassemblée en la dotant de 1000 avions supplémentaires.
De Gaulle et Giraud se mettent d'accord pour constituer
une force aérienne indépendante, correspondant
à celle d'une armée de terre de huit divisions.
Au sein des FAF, les FAFL continuent, alignant à
présent 3 700 hommes, dont plus de 800 navigants.
L'année 1943 est marquée par l'exécution
de missions destinées à préparer
le débarquement en Normandie : destructions de
voies ferrées, de ponts, de terrains d'aviation,
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| Pierre Clostermann
qui avec 33 victoires officielles sera l'as des
as français. |
de centrales électriques, protections de convois.
Reformé en avril, sous les ordres du commandant
de Rancourt, le groupe Lorraine exécute des missions
debombardement à partir de juin - la plus spectaculaire
sera la destruction de la centrale électrique de
Chevilly-Larue (3 octobre 1943). De son côté,
Alsace multiplie les exploits sous le commandement de
René Mouchotte (abattu le 27 août) ; c'est
dans ce groupe que le sergent Pierre Clostermann remportera
ses premières victoires.
L'essor des
FAFL (1941-1943)
Suite : Les FAFL dans la bataille de France (1944) |
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