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Né en 1914 à Ajaccio, entre à Saint-Maixent
(1934), sous-lieutenant, chef de cabinet du préfet
du Doubs (1936), puis du Calvados (1937), il rejoint le
119e RI à Cherbourg (septembre 1939).
Affecté dans l’aviation (décembre
1939), breveté observateur, il est blessé
en combat aérien (mai 1940).
Rallié à la France Libre, affecté
au camp FAFL de Saint-Atham, il est chargé par
de Gaulle de remettre une lettre en main propre au gouverneur
Boisson, qui le fait arrêter et condamner à
mort (septembre 1940).
Transféré en France, libéré
(décembre 1940), il est hospitalisé à
Clermont-Ferrand, victime de la malaria.
Il se rend ensuite à Vichy (janvier 1941), où
il se fait engager comme commis au ministère du
Ravitaillement, tout en s’engageant dans la Résistance
(il fonde le réseau “Copernic”).
Revenu à Londres, il est affecté au BCRA
avec le grade de capitaine, chargé de missions
de liaison et de renseignement.
Débarqué en Corse sous le nom de “capitaine
Sévéri” (janvier 1943), chef du réseau
“R 2 Corse”, il unifie les diverses résistances
de l’île et prépare activement la libération.
Arrêté par le contre-espionnage italien,
il se suicide pour ne pas parler (19 mars 1943).
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