Stéphane Simonnet. « L’épopée du Normandie-Niémen, des Français Libres sur le front de l’Est » (vidéo de la conférence)
Conférence prononcée par Stéphane Simonnet, docteur en histoire, le 10 avril 2024 au siège de la Fondation.
Conférence prononcée par Stéphane Simonnet, docteur en histoire, le 10 avril 2024 au siège de la Fondation.
Le 19 décembre 1945, un avion militaire qui revenait de Londres par des conditions atmosphériques particulièrement mauvaises s’écrasait près de Jouy-en-Josas. Parmi les victimes que les témoins relevèrent se trouvait le colonel Morlaix, des Forces aériennes françaises libres. Plus de six mois après la cessation des hostilités contre l’Allemagne, l’armée de l’air continue à payer
Hornchurch 18 août 1942, 23 heures Cette fois-ci, ça y est ! À 17 h 30 ce soir, tous les pilotes furent appelés à la salle de renseignements. En entrant dans la grande pièce meublée de fauteuils et de chaises comme une salle de spectacle, j’y trouvai une atmosphère différente de celle des autres jours.
19 août 1942 : Dieppe (extrait du carnet de route d’un commandant) Lire la suite »
Un parmi 20 autres. Un de ceux dont Radio-Paris disait : « … ce ramassis de jeunes voyous, de juifs tarés, de mercenaires en mal de solde et de galons ! » Cependant, il avait 22 ans et déjà pour lui, sa vie, en regard de son idéal, était si peu de chose que, en toute connaissance
Quand la voix du maréchal Pétain, nommé la veille président du Conseil après la démission de Paul Reynaud, s’éleva le 17 juin 1940 pour appeler à la cessation des combats, nombre de Français ressentirent un lâche soulagement. Hébétée par l’offensive allemande, secouée par des semaines de bombardement, incrédule devant la vitesse d’avancée des troupes allemandes,
L’appel du 18 Juin 1940 et la naissance des FAFL Lire la suite »
Par Adalbert de Segonzac Jamais mon mécanicien ne m’avait paru tellement surexcité. Harry était un brave gars du Lancashire, pondéré, calme, lent à m’en faire grincer des dents. Mais ce matin, dans la pénombre d’une nuit touchant à sa fin et éclairée par mille étoiles, il semblait trouver que rien n’était trop bien pour moi.
À l’aube du 6 juin 1944, la chasse française libre entre en action Lire la suite »
Par Bernard Citroën, président d’honneur des Forces Aériennes Françaises Libres Le 4 juin 1944, à Londres, j’étais aux anges. Après dix mois d’entraînement sur bimoteur, j’allais enfin appartenir à une unité opérationnelle, le groupe de bombardement Lorraine, stationné à Hartford Bridge et commandé par le lieutenant-colonel Gorri (vrai nom Fourquet). À l’état-major des FAFL, je
Le commandant Jacques-Henri Schlœsing est né le 12 décembre 1919 à Montreux (Suisse), fils d’un pasteur protestant. Après avoir obtenu son baccalauréat, il prépare l’École coloniale, tout en faisant son droit. À la déclaration de guerre, il s’engage le 5 septembre 1939 et suit à Laval le peloton des EOR. En novembre, il est volontaire
Par le lieutenant-colonel André Ribeiro Le 8 février 1944, pour ma toute première mission au « Lorraine » avec l’adjudant Issard comme pilote, le sergent Veuillet radio et le sergent Brabant mitrailleur, je suis désigné pour aller participer à un « no ball », c’est-à-dire aller bombarder un de ces fameux sites de V 1, redoutés pour leur défense
Par le docteur Bernard Bercault, médecin du groupe « Lorraine » des FAFL Je ferme les yeux et je me revois quarante-quatre années en arrière sur le plateau de l’aviation en Grande-Bretagne, dans la région du Surrey, à Hartford-Bridge, où sur le mât blanc flottait le drapeau tricolore. De cette base le groupe de bombardement « Lorraine » effectuait