Le ralliement de Jean Demozay, dit Morlaix

Le ralliement de Jean Demozay, dit Morlaix

Le ralliement de Jean Demozay, dit Morlaix

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Jean Demozay (21 mars 1915, Nantes – 19 décembre 1945, Buc, Yvelines) étudie à l’école de Beaugency (Loiret), au collège Saint-Joseph-du-Locquidy, à Nantes, puis au Saint John’s College, à Southsea, avant d’abandonner sa scolarité en 1932, suite au décès de son père, gérant de propriétés en Sologne, dont il reprend les affaires.
Appelé sous les drapeaux en novembre 1936 puis den novembre 1937, il est réformé pour inaptitude physique et devient agent commercial dans une société nantaise.
Ayant obtenu de passer devant une commission de réforme lors de la déclaration de guerre de 1939, il parvient à se faire incorporer. Affecté au 19e train des équipages, à Paris, il obtient d’être nommé interprète auprès de la Royal Air Force, grâce à sa connaissance de l’anglais. Attaché à l’Advanced Striking Force, basée à Reims, il est muté au bataillon de l’air 117, structure administrative du grand quartier général de l’armée de l’air, avant d’être détaché au 1 Squadron britannique.
Lors de la débâcle de juin 1940, tandis que le 1 Squadron se replie en Angleterre, Jean Demozay est envoyé à Nantes. Le 17 juin 1940, il embarque clandestinement, avec seize techniciens de la RAF, à bord d’un appareil de transport de la RAF remis en état et décolle de la base aérienne de Château-Bougon (devenu l’aéroport Nantes-Atlantique). Aux commandes alors qu’il n’a jamais piloté de bimoteur, il parvient à se poser à Sutton Bridge (Lincolnshire).
Ayant rallié la légion de Gaulle le 24 juin 1940, il est affecté à la base de St Athan, au sud du Pays de Galles, où sont regroupés tous les aviateurs français libres. Se prétendant titulaire d’un brevet de vol civil, il est affecté à la RAF, admis en stage à l’Operational Training Unit n° 5, à Aston-Down (Gloucestershire), puis affecté comme pilote, le 16 octobre 1940, au 1 Squadron, avec lequel il participe à la bataille d’Angleterre.
Promu sous-lieutenant (8 novembre 1940) puis lieutenant (mars 1941), il remporte trois victoires en combat aérien et prend, le 28 mai 1941 le commandement du B Flight (2e escadrille) du 1 Squadron.
Après un cours séjour, en juin 1941, au 242 Squadron, où il remporte encore deux victoires, il est muté au 91 Squadron, où il prend le commandement du Flight A. Promu capitaine (août 1941), il est affecté, en mai 1942, à l’état-major du 11e groupe aérien, en charge de la chasse du sud-est de l’Angleterre, où il donne des cours de tactique.
Nommé en juillet 1942, commandant du 91 Squadron, un groupe spécialisé dans les vols à longue distance vers les côtes du continent, il devient en janvier 1943 Wing Commander (lieutenant-colonel) de la RAF, puis est chargé par le général de Gaulle de représenter les Forces aériennes françaises libres au sein de la mission du général Catroux, qui doit préparer la fusion des Forces françaises libres avec l’armée d’Afrique. Interviewé à la BBC par Maurice Schumann, il décide de se faire appeler « Morlaix », afin de protéger sa famille.
Promu lieutenant-colonel (juin 1943), il est affecté au commandement des forces aériennes françaises du Moyen-Orient, avant d’être nommé, en avril 1944, au cabinet militaire du commissaire puis au ministre de l’Air, à Alger puis à Paris.
Nommé en octobre 1945 adjoint au général commandant les écoles de l’air en octobre 1945, il meurt dans un accident aérien près du terrain de Buc, au retour d’une mission à Londres.

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Le dimanche 31 mai 1942, France d’abord, édité à Brazzaville, publie en page 5 de son n° 27, un portrait du capitaine Jean Morlaix, à l’occasion de la remise de la croix de la Libération des mains du général de Gaulle, le 14 novembre 1941. Revenant sur son parcours, notamment les conditions de son ralliement, l’article compare ce pilote aux 21 victoires à Guynemer, as de la Grande Guerre.

Coll. Fondation de la France Libre
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